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Halakhot |
Tableau « Est-il permis de faire ? » de rosh Khodesh au 10 AV (fichier PDF)
La journée de Tichâ Béav
Travailler à Tichâ Béav (audio)
Sujets de la Halakha :
1) Travailler à Tichâ Béav,
2) Se rendre au cimetière,
3) L’après-midi de Tichâ Béav,
5) Préparer le repas pour le soir,
6) La Torah est lue avant la Amida.
7) Suivre la coutume de votre communauté.
A) Travailler à Tichâ Béav
1) Dans un endroit où il est de coutume de travailler à Tichâ Béav, nous travaillerons. Dans un endroit où la coutume est de ne pas travailler, nous ne travaillerons pas. Cependant, notre Minhag (coutume) est de n’accomplir aucun travail à Tichâ Béav.
B) 2) Si quelqu’un n’a pas les moyens financiers de manger ce soir-là, il pourra travailler discrètement.
3) Certains décisionnaires rapportent que si le fait de ne pas travailler risque de causer un délicat manque à gagner, on pourra être autorisé à travailler après ‘H’atsot (midi = Chaot Zmanyot).
4) Nos Sages nous enseignent que l’argent gagné pendant Tichâ Béav et pendant Pourim n’est pas béni.
C) Les épiceries et les supermarchés pourront être ouverts dès le matin afin que l’on puisse s’approvisionner.
D) Cimetière
Il est recommandé de faire des pèlerinages auprès des Tsadikim le jour de Tichâ Béav.
Beaucoup de personnes ont la coutume de se rendre au cimetière ce jour afin de se recueillir sur les tombes de leur famille disparue.
Voir aussi à ce sujet : Se rendre dans un cimetière pour les femmes
https://www.lejudaisme.org/aller-aux-cimetiere-pour-les-femmes/
L’après-midi de Tichâ béAv
Préparer le repas pour le soir
Il est de coutume d’attendre la mi-journée (Hatsot) pour commencer à préparer le repas de l’issue du jeûne. Car l’intensité du deuil diminue dans l’après-midi, comme l’exprime la levée de certaines restrictions.
Dès la mi-journée, il est en effet de nouveau permis de s’asseoir sur des chaises et des bancs de hauteur normale.
À la synagogue, le rideau est remis en place avant l’office de l’après-midi.
Les hommes mettent leur Talith et leurs Téfilin pour la prière de l’après-midi s’ils ne les ont pas mis le matin.
La Torah est lue avant la Amida
La lecture d’Exode 32,11-14 ; 34,1-10 évoque comment, après l’incident du Veau d’Or, Moïse a intercédé auprès de D.ieu en faveur des Israélites jusqu’à obtenir qu’Il leur pardonne. Après la lecture de l’après-midi, on passe à celle de la Haftarah des jours de jeûne (Isaïe 55,6 à 58,8).
E) Suivre la coutume de votre communauté
Important : Concernant le déroulement de la prière, suivez toujours la coutume de votre communauté.
Une fois encore, nous avons pour règle d’or, au sein de la Torah, de toujours chercher le Chalom et l’union. C’est pour cela que nous suivrons la coutume de la synagogue dans laquelle nous prions et nous ne créerons pas des groupes (Lo Titgodédou), ce qui est une faute grave.
Aphorisme de nos Sages
Au bout du chagrin, une fenêtre ouverte, une fenêtre éclairée, il y a toujours un espoir qui veille.
QU’HACHEM NOUS ENVOI SON MACHIAH, AMEN
REFERENCES DES HALAKHOT
A) Références : Rabbi Yossef Karo z.t.l et Rabbi Moché Isserlas z.t.l dans le Choul’han Aroukh Siman 654 ; Rabbi Chlomo Ganzfried z.t.l dans le Kitsour Choulhan Aroukh.
B) Références : Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh siman 554 Saïf 24 ; Rabbi Éliyahou Gaon de Vilna z.t.l dans le HaGra siman 555 ; Rabbi Yaâkov Haïm Sofer z.t.l dans Kaf Hahaïm siman 554 Ot 109.
C) Références : Rabbi Yaâkov Haïm Sofer z.t.l dans Kaf HaHaïm section Ora’h Haïm siman 554 Saïf Katan 106 ; Rabbi Haïm Palaggi z.t.l dans son Responsa Moëd Lékhol Haï ; Rabbi Moché Kalfon Cohen z.t.l de Djerba dans son Responsa Bérit Kéhounah ; Rabbi Ôvadia Yossef z.t.l dans Hazon Ovadia section des jeûnes.
D) Références : Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh Siman 599 saïf 3 et dans le Beth Yossef Siman 613 au nom du Roch ; Rabbi Yaâkov Haïm Sofer z.t.l dans son Kaf Hahaïm Siman 599 saïf 3 et Siman 554 saïf 37 ; Rabbi Yitshak Yossef Chlita dans son Yalkout Yossef Hélek Moâdim Halakha 14 page 581 saïf 2 et page 534 Saïf 13 ; Rabbi Abraham Dantzig z.t.l dans son sefer Hayé Adam Klal 144 Siman 15 ; Rabbi Israël Méir HaCohen z.t.l dans Michna Béroura, Siman 567 Ot 11 et 554 Ot 22 et dans Chaâré HaTsiyoun Siman 554 Ot 27 ; Rabbi Yéhouda Atslane z.t.l dans son Responsa Minhat Yéhouda Volume 4 Siman 109 ; Rabbi Ovadia Yossef z.t.l dans H’azon Ovadia Halakhot Taânit page 27.
E) Références : Rabbi Yossef David Azoulay z.t.l dans Tov Ayine Siman 11 ; Rabbi Ovadia Yossef z.t.l dans H’azon Ovadia Yom Tov page 314 ; Rabbi Yossef Chlomo Oyrbakh z.t.l dans Achré Haïch page 440 ; Rabbi Moché Sofer z.t.l dans Kaf HaHaïm Ot 30 ; Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Tour Beth Yossef et Rabbi Moché Iserlass z.t.l dans le Choul’han Aroukh section Ora’h Haïm Siman 558 Saïf 1 et 552 Saïf 9 ; Rabbi Ovadia Yossef z.t.l dans Yabiâ Omer Siman 563 Yabiyâ Omer volume 3 Siman 31 Ot 5 et dans Yéhavé Daât volume 3 Siman 39 et volume 4 Siman 36 et dans Yéhavé Daât volume 1 Siman 41 et dans Halikhot Ôlam volume 2 page 143 ; Rabbi Yitshak Yossef Chlita dans Yalkout Yossef Halakhot Moâdim Siman 551 pages 527 à 587 et 563 et dans Moâdim page 558 ; Rabbi Chlomo Ganzfried z.t.l dans le Kitsour Choul’han Âroukh Siman 12 Ot 4 ; Rabbi Binyamin Hotta Chlita dans Ki Ba Moëd page 37 Saïf Katan 92 ; Rabbi Raphaël Aharon Monsonégo z.t.l de fez dans son Séfer Dvar Emet Siman 3 ; Rabbi Moché Tolédano Chlita ; Rabbi Eliézer Mélamed Chlita dans Péniné Hahalakha Halakhot des 3 semaines chapitre 14, Kol Eliyahou section Orah Haïm Siman 45 ; Rabbi Yaâkov Haïm Sofer z.t.l dans Kaf HaHaïm Siman 558 Saïf Katan 10 et aussi Siman 551 Saïfs Katans 143 et 144 ; Rabbi Israël Abouhatséra z.t.l Baba Salé ; Rabbi David Ovadia Chlita dans Nahagou Haâm section Orah Haïm Halakhot des jeûnes pages 111, Kryat H’ana Ot 6 et 7 ; Rabbi Eliyahou Bitton Chlita dans son Séfer Nétivot HaMaârav section Ben Hamétsarim Ot 14 et 15 page 211 ; Rabbi Raphaël Baroukh Tolédano z.t.l. dans son Kitsour Choul’han Aroukh page 247, Rabbi Haïm Yossef Azoulay z.t.l. dans son Responsa Moré Béétsba Ot 233.
Dracha sur la Parachat Devarim
DÉVARIM
Le 5e livre de la Torah
Nous entrons dans le 5e livre de la Torah, Devarim (le Deutéronome). Ce 5e livre est bref, le second en taille :
| LETTRES | MOTS | VERSETS | SECTIONS | |
| Torah | 304 805 | 79 847 | 5 845 | 187 |
| Beréchite | 78064 | 20 512 | 1 534 | 50 |
| Chemote | 63 529 | 16 723 | 1 209 | 40 |
| Vayiqra | 44 790 | 11 950 | 859 | 27 |
| Bamidbar | 63 530 | 16 368 | 1 288 | 36 |
| Devarim | 54 892 | 14 294 | 955 | 34 |
Le sens de ce 5e livre
Ne rien ajouter et ne rien supprimer à la Torah
Ce livre termine la révélation écrite. Celui qui respecte la parole de Dieu n’en supprime rien et n’y ajoute rien. Il n’en fait pas un ancien testament qui trouverait son sens accompli dans un nouveau. Qu’il y ait d’autres religions, la Bible le reconnait, et elle dit simplement : « ils ont leurs dieux » ; mais la parole de Dieu elle-même ne peut pas être annulée par l’homme dans un nouveau projet à l’intérieur de cette parole, où l’homme se définirait comme nouveau prophète ou a fortiori comme Dieu.
Le livre Devarim commence en disant que Moché, lui, « s’est conformé en tout à ce que lui a commandé Hachém, kékhol achér tsiva Hachém » (1, 3).
Ce n’est pas nous, c’est le chapitre 13 de ce 5e livre qui met en garde explicitement à l’avance contre ces tentatives qui seront proposées aux hommes sensibles aux dimensions religieuses de vouloir modifier la parole de Dieu :
Les mitsvot de notre Paracha
1) Interdiction d’investir un juge ne possédant pas à fond la connaissance de la loi écrite et orale.
2) Interdiction au juge de se laisser intimider par crainte d’un homme.
Le 1er Chévat, , autrement dit 36 jours avant la mort de Moché, notre Maître convoqua tout le peuple Israël qu’il a conduit avec patience et abnégation, c’est donc là pour Moché la dernière occasion de transmettre ses ultimes recommandations pour reprendre l’enseignement de la Tora
Ce 5ième livre de la Tora, Dévarim, le Deutéronome dont nous lisons la première Paracha du même nom, constitue le dernier discours de Moché, . » appelé aussi Michné Tora, 2ième Tora, en raison de la reprise des prescriptions .
Moché essaya une dernière fois de faire conscientiser la grande responsabilité du peuple juif rappelant donc toutes les étapes du désert, incidents, rebellions, bref tous les péchés des enfants d’Israël.
Yaacov et Moché
- Pourquoi avoir attendu la veille de sa mort pour adresser ces paroles de reproche à Israël ?
Nos Sages enseignent, à la suite de l’attitude de Yaacov et de Moché, que l’homme ne doit faire des reproches à son prochain que peu avant de mourir et ceci pour 3 raisons :
1 – pour ne pas, après l’avoir blâmé, devoir le blâmer encore ;
2 – de peur que son prochain, le revoyant ensuite, n’ait à rougir devant lui, car il lui rappelle ses fautes passées ;
3 – afin que la personne réprimandée ne nourrisse point de mauvais sentiments à l’égard de celui qui lui a infligé le blâme ou fait le reproche ;
Moché dresse donc le bilan de ces quarante années dans le désert et veut, par son discours, faire prendre conscience aux enfants d’Israël de leur mauvaise conduite, afin qu’ils en tirent la leçon et changent leur attitude vis-à-vis de Hachem
LA REMONTRANCE
Le propre de la remontrance est de chercher plus à corriger la conduite des personnes, plutôt que de vouloir se réjouir de leur échec ou de leurs défauts .
Rabbi Chimône Bar Yohaï rapporte cette métaphore, nous sommes tous solidaires, embarqués sur un bateau il serait impensable d’assister sans réagir à la perforation de la coque du bâteau par l’un des voyageurs qui, sous prétexte d’avoir payé sa place, invoquerait la liberté d’en disposer au point de la trouer. C’est sûr qu’en le laissant faire tout le bâteau serait en danger. Il en est ainsi des Bné Yisraël qui, par les liens de solidarité agissante, deviennent tous responsables les uns des autres.
UNE VÉRITABLE SCIENCE
La réprimande est donc une véritable science qui nécessite un long apprentissage. Elle pose tout le problème de l’influence bénéfique qu’un être peut avoir sur son prochain.
Lorsque le Rav Kouk voulait réprimander sa génération parce qu’elle profanait le Chabbat, il utilisait en général une argumentation sociale et non religieuse, ce qui surprenait de nombreux Juifs « religieux » de son époque. En fait, cette démarche était logique: aurait-il été utile de rappeler à un Juif laïc que celui qui profane le Chabbat est passible de mort? N’avait-il pas raison de lui expliquer que le respect du Chabbat était une nécessité sociale et morale devant permettre la poursuite de la reconstruction du peuple Juif ?
LE ARI ZAL
On raconte l’histoire suivante: un Juif qui avait fauté toute sa vie durant contre Hachem, il voulut un jour se faire pardonner. Il s’en alla donc demander au Sage de l’époque, le Ari zal, ,quelle serait la punition qu’il méritait compte tenu de ses péchés. Le Sage lui répondit sans hésiter qu’il était passible de la peine de mort par le feu; et que, d’après la Halakha, (la Loi juive), on devrait lui verser dans la gorge un métal incandescent destiné à lui brûler les entrailles. Pris de panique, ce Juif décida, sur les conseils du Sage, de bien réfléchir avant de prendre une décision aussi cruciale pour se faire « racheter » ses fautes. Deux semaines plus tard, il revint, fermement décidé à accepter cette sentence tragique en vue d’obtenir effectivement le pardon de ses fautes. Le Ari zal donna alors l’ordre ;de l’attacher, lui bander les yeux et de lui faire ouvrir la bouche .Il s’approcha du malheureux et lui versa dans la bouche… une coupe de miel !
Cette histoire signifie bien que dans la réprimande, tout doit être fait d’amour, même si parfois, au sein de cet amour, il est peut-être nécessaire d’ébranler l’âme humaine. Ainsi la réprimande doit-elle commencer par l’amour et finir par l’amour?
3 FAUTES GRAVES
La destruction du premier Temple qui s’est produite sous le règne de Sédécias, le 9 Av de l’an 3388, a été la conséquence de trois fautes graves, commises par les juifs de l’époque, a savoir: l’idolâtrie, la débauche et le meurtre.
La destruction du second Temple a eu lieu a l’époque de Rabbi Yohanan ben Zakaï en l’an 3828 (an 68 avant l’ère usuelle).
Cette génération était pourtant une génération qui étudiait la Thora et faisait les « Mitsvot » (commandements) en apparence tout allait bien, mais le mal était plus pernicieux: l’harmonie ne régnait pas parmi les différentes fractions « religieuses ».
Et ce fut en raison de la « haine gratuite » qu’ils éprouvaient les uns pour les autres que fut détruit le second Temple.
LA PREMIÈRE CATASTROPHE
C’est aussi à cause des péchés d’Israël que la première catastrophe nationale est arrivée. Le prophète Isaïe, dont nous lisons un extrait dans la Haphtara se lamente de cette conduite d’Israël qui ne manque pas une occasion pour s’insurger contre Hachem et pour oublier les bienfaits de D-ieu. » Un bœuf connaît son possesseur, un âne la crèche de son maître. Israël ne connaît rien, mon peuple n’a pas de discernement « .
Ce manque de discernement sera à l’origine de nombreuses catastrophes. La première sera annoncée par le prophète Jérémie.
UN BREF HISTORIQUE
En 589 avant l’ère ordinaire, le roi de Judée Sedecias adhère à la coalition inspirée par le Pharaon Hophra et refuse de payer le tribut à Nabuchodonosor roi de Chaldée. Cela équivalait à une déclaration de guerre. Une année plus tard les troupes chaldéennes commencèrent le siège de Jérusalem.fut, fut la panique suivie d’un mouvement de retour à Hachem, accompagné de jeûnes et de prières. Mais dès l’annonce de l’avance égyptienne pour débloquer Jérusalem, il y eu un revirement dans la mentalité des Judéens qui revinrent à leurs pratiques mauvaises.
En 586 le 9 AV, Jérusalem est envahie par les Chaldéen, le Temple détruit et livré aux flammes et au pillage. Ces journées fatales du mois Av 586 signifiaient la déchéance de la dynastie de David, au pouvoir depuis quatre siècles et la fin du Royaume de Judée. Les hommes de Judée furent déportés en Babylonie et il ne resta en Palestine que les couches les plus basses de la société judéenne.
LA PROFONDEUR DE DÉVARIM
Rabbi Citrin écrit que le » dévarim,( paroles), sont notre part dans la puissance divine de créer ou dévaster. » Nous avons besoin de regarder l’histoire de la création pour comprendre la puissance que notre tradition donne aux mots. Le monde n’a pas été créé par un acte physique mais simplement par l’expression verbale. De même grâce à notre parole nous créons des mondes, donnant la vie par des idées et des perceptions. Par nos mots nous pouvons également détruire des mondes, .Une fois que les mots (dévarim) sont sortie de notre bouches, leur puissance de créer ou de détruire a été lâchée et ne peut jamais être repris.
La Parachat Dévarim est toujours lu sur le Chabbat avant Tichah Bé’av, et nous rappelle la puissance des mots. Tichah Bé’av commémore, entre d’autres, la destruction du deuxième temple. Le Talmud (Gittin 5a) nous instruit que ce temple a été détruit en raison de la haine gratuite.
Si la destruction du temple devrait être déplorée, nous pouvons certainement comprendre la puissance destructive d’une telle haine. Pendant que les juifs autour du monde se réunissent pratiquants ou non au mur occidental, peuvent par leurs dialectes de la puissance de nos bouches transformer les mots du livre de Lamentations en un futur bien plus joyeux comme par exemple le Machiah.
HAFTARA
Josué I,1 – I,27
Pour ce dernier chabbat avant le 9 Ab, nous lisons le premier chapitre d’Isaïe. Il a vécu bien avant la destruction du Temple. Son esprit prophétique lui a cependant permis de décrire l’existence et la destinée d’Israël, sa position au milieu de l’humanité, la grandeur de ses devoirs et la profondeur de sa chute. En rappelant annuellement cet événement tragique de notre histoire, le Juif est invité a réfléchir aux causes de la destruction du Temple ; elles se ramènent toutes à la désobéissance aux lois de la Torah. Cette révolte permanente d’Israël contre Hachem ne consiste pas dans l’absence de sacrifices, de prières ou dans la non célébration des solennités religieuses, comme le dit Isaïe (v. 1 1-15). Il s’agit bien plus du rôle moral et spirituel que nous inspire la Torah, et que nous refusons trop souvent d’assumer.
Qu’Hachem nous aide à maîtriser nos passion à nous surmonter et avoir un peut plus d’amour gratuit envers autrui.
Par le mérite des Tsadikim
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Hiloulot 7 AV
🕯 Don Yossef Hanassi z.t.l, du Portugal a été poursuivi par les prêtres pour renier la Torah, après avoir réussi à s’enfuir, il est devenu le conseiller du Sultan, décédé en 5339.
🕯 Rabbi Abraham Mordékhaï de Pintchov z.t.l, décédé en 1824.
🕯 Rabbi Abraham Pinto z.t.l, décédé 1609. Un des Rabbanim de Salonique et de Tsfat.
🕯 Rabbi Acher z.t.l, décédé en 1804, auteur de Maïm Adirim.
🕯 Rabbi Chalom Noah Berzovsky ben Rabbi Moché Abraham z.t.l, Admour de Slonim.
🕯 Rabbi Chimon Hacohen Drihem z.t.l, de Sfax en Tunisie.
🕯 Rabbi Chimchon Wertheimer z.t.l, né en 1658, décédé en 1724.
🕯 Rabbi Chlomo Haïm Perlov z.t.l, de Koïdinov, décédé en 1922. Il était le petit-fils du Baal Chem Tov.
🕯 Rabbi Chlomo Laniado ben Rabbi Moché z.t.l.
🕯 Rabbi Chmouël Hacohen Yankovitz ben Rabbi Yitshak Aïzik z.t.l.
🕯 Rabbi Dov Berl Méïr Kroïzer ben Rabbi Éliyahou Tsvi et Rabbanite Toïva Feige z.t.l.
🕯 Rabbi Élâzar Halevy Rozenfeld ben Rabbi Yéochouâ z.t.l. H.Y.D, de Kaminka. Admour de Ochpitsin.
🕯 Rabbi Haïm Yossef Halévy Dinkles ben Rabbi Ben Tsion z.t.l.
🕯 Rabbi Issakhar Dov Ber ben Rabbi Yehouda Arié Leivouch z.t.l, Admour de Zlatchov.
🕯 Rabbi Moché Chlomo Souzin z.t.l.
🕯 Rabbi Moché Eliakim Briah Albercham ben Rabbi Baroukh Abraham z.t.l.
🕯 Rabbi Moché Greenwald ben Rabbi Âmram z.t.l, auteur du Ârougat Habossem.
🕯 Rabbi Moché Mimran ben Rabbi Abraham z.t.l, de Meknès.
🕯 Rabbi Moché Tchingel ben Rabbi Abraham Eliézer z.t.l.
🕯 Rabbi Mordekhaï Amram Yacobzon ben Rabbi Binyamin Zeev z.t.l.
🕯 Rabbi Nahman ben Rabbi Yéochouâ z.t.l, de Kossov, élève du Baâl Chem Tov.
🕯 Rabbi Pinhas Rabinovitz ben Rabbi Guédalia Aharon z.t.l, Admour de Sklinka.
🕯 Rabbi Raphaël Yéhochouâ Azriel z.t.l
🕯 Rabbi Simha Bonim Arenfeld ben Rabbi Chmouel Arenfeld z.t.l, fils du Hatan Sofer.
🕯 Rabbi Tsion Nissim Betson ben Rabbi Yossef et Rabbanite Ruth z.t.l.
🕯 Rabbi Yaakov Mimoun Houri z.t.l.
🕯 Rabbi Yaâkov Toïb ben Rabbi Moché Yossef z.t.l.
🕯 Rabbi Yehouda Cheleg z.t.l, grand Mekoubal.
🕯 Rabbi Yéhouda Levy z.t.l, né en 1783 à Sarajevo, décédé en 1879 à Yaffo.
🕯 Rabbi Yitshak Aflalo z.t.l.
Allumez une bougie et par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël, Amen
Hiloulot 8 AV
🕯 Le Tana Rabbi Eléazar HaModaï z.t.l.
🕯 Rabbi Abraham Azoulay ben Rabbi Yisraël z.t.l.
🕯 Rabbi Amram Chimon Bouganim ben Rabbi Eliyahou et Rabbanite Myriam z.t.l. Dayan.
🕯 Rabbi Baroukh Kalomiti z.t.l.
🕯 Rabbi Baroukh Toledano z.t.l.
🕯 Rabbi Ben Tsion Rakouv ben Rabbi Yom Tov Lipman z.t.l.
🕯 Rabbi Chimon Agassi ben Rabbi Aharon Aba z.t.l, grand Mekoubal.
🕯 Rabbi Chmouel Chmalké Roubin ben Rabbi Yitshak Mevred z.t.l.
🕯 Rabbi Chmouel Chmalké Touïbich ben Rabbi Aharon Moché z.t.l.
🕯 Rabbi Chmouel Leouvtsar Zibertansky ben Rabbi Yossef z.t.l.
🕯 Rabbi Danon Yom Tov z.t.l, auteur du « Kavod Yom Tov ».
🕯 Rabbi David Azoulay z.t.l.
🕯 Rabbi David Forkos z.t.l, élève du Baâl Chem Tov.
🕯 Rabbi David Habilio z.t.l, Israël.
🕯 Rabbi David Wallas z.t.l.
🕯 Rabbi Eliezer Hazan ben Rabbi Yossef Raphaël z.t.l, auteur du « Amoudé Arazim ».
🕯 Rabbi Éliyahou Chouraqui z.t.l, de Tlemcen.
🕯 Rabbi Hanokh Anikh Dov Zilberperb ben Rabbi Mechoulam Zalman Yossef z.t.l, Admour de Kvidinov.
🕯 Rabbi Léo Chmouel Deutschlander z.t.l, l’un des fondateurs du Bet Yaakov. Né à Berlin en 1888, décédé en 1935.
🕯 Rabbi Makhlouf Yossef Abitbol z.t.l. Machgiah.
🕯 Rabbi Méïr Hacohen Roï z.t.l, de Marrakech.
🕯 Rabbi Menahem Bradi ben Rabbi Abraham z.t.l.
🕯 Rabbi Menahem Mendel Leibovitch ben Rabbi Baroukh Yehouda z.t.l.
🕯 Rabbi Menahem Mendel Zemoset ben Rabbi Yitshak Yitsik z.t.l, Dayan.
🕯 Rabbi Mickaël Gliklikh ben Rabbi Yaâkov z.t.l.
🕯 Rabbi Moché Dadoun z.t.l.
🕯 Rabbi Moché Danan z.t.l, de Fès.
🕯 Rabbi Moché Wizman ben Rabbi Yossef z.t.l.
🕯 Rabbi Moché Yaïr Weinstock z.t.l, auteur du Nétivot Yaïr, décédé en 1982.
🕯 Rabbi Nissim Malka z.t.l.
🕯 Rabbi Rahamim Agiv ben Rabbi Chalom z.t.l.
🕯 Rabbi Raphaël Aharon Monsonégo z.t.l, de Fès.
🕯 Rabbi Raphaël Yéhouda Halévy Mergoza ben Rabbi Menahem z.t.l.
🕯 Rabbi Simha Zisel Ziskind Zin Broïda ben Rabbi Yisraël z.t.l, le Saba de Kalem.
🕯 Rabbi Yaâkov Dabila z.t.l, de Meknès.
🕯 Rabbi Yaâkov Yitshak Horowitz z.t.l – Le ‘Hozé de Lublin, auteur du « Zot Zikron » et « Divré Émet », né en 1754, décédé en 1815.
🕯 Rabbi Yéhouda Chaleg ben Rabbi Abraham z.t.l.
🕯 Rabbi Yehouda Halévy Maragoza z.t.l.
🕯 Rabbi Yitshak Bitton z.t.l.
🕯 Rabbi Yitshak Delouya ben Rabbi Méïr z.t.l.
🕯 Rabbi Yitshak Nissim Toledano z.t.l.
🕯 Rabbi Yitshak Nissim z.t.l, d’Irak, Richon L’Tsion (Grand Rabbin Séfarade d’Israël), auteur du « Yayin HaTov », né en 1896, décédé en 1981.
🕯 Rabbi Yitshak Tolédano z.t.l, de Meknès.
🕯 Rabbi Yitshak Yossef Zilber ben Rabbi Ben Tsion Haïm z.t.l, né en Russie en 1917, décédé en 2004.
🕯 Rabbi Yom Tov Danon z.t.l, Richon L’Tsion.
Allumez une bougie et par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël, Amen
Refoua Chelema et Réussite |
Réfoua Chéléma et Réusite
Toutes les Halakhot sont dédiées à la protection et à la Réfoua Chéléma de tout le peuple d’Israël Amen et en particulier
Baroukh Yoël Chimon Israël ben Penina.
Rav Kilav Chemla ben Shoulamit
Hervé Samuel Haim Ben Simha
Sarah bat Fortuné,
Eli Eliyahou Ben Victorine
Leora Malka bat Devorah Mira
Devorah bat Devorah Mira
Haïm Yéhouda ben Danielle Esther
Amen
Léilouy Nichmat |
Léilouy Nichmat
De tous les défunts du Am Israël et en particulier
🕯 Georges Yitshak Ben Hénéna ouben Chlomo z.t.l.
🕯 Suzanne Sarah Bat Rosa z.t.l.
🕯 Gérard Guerchon Khelfa Ben Yitshak z.t.l.
🕯 Tsipora bat Chlomo
🕯 Réna bat Yaakot
🕯 Fortuné Bat Camille Camouna z.t.l.
🕯 Docteur Philippe Eliyahou Touitou z.t.l
🕯 Patrick Moshé, Clément Sassi ben Avraham z.t.l
🕯 Hana Lina bat Lor Lola z.t.l.
🕯 Philippe Aaron ben Avraham Abittan z.t.l.
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